Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Il y a des moments où j'aimerais me retrouver dans un immense lac bleu lumineux, le ciel sombre plein d'étoiles, qui m'accompagneraient, elle seraient mes confidentes. Et lors des moments près de l'eau, où je vois le ciel par son reflet qui ondule, une mélodie simple comme celle que je t'envoie résonnerais dans mes oreilles, pour intensifier la merveille que je vivrais...Merci, merci !
"Il n'y a pas de quoi se réjouir qu'un peuplier ait poussé en trois ans. Il n'y a
pas de quoi s'attrister qu'un saule soit sec durant trois ans..."
Traduction :
(Un peuplier ne vit pas longtemps et pousse très
rapidement... Un saule peut repousser après une longue sécheresse. Ce proverbe indique qu'il ne faut avoir ni regret, ni espoir : autrement dit : Advienne que pourra.
tiré de "Maxi proverbes thibétains" de Nicolas Tournade et Françoise Robin
de Mercedes Sosa
(cliquer sur le nom pour écouter)
|
Merci à la vie Elle m'a donné deux étoiles Que quand je les ouvre Une parfaite distinction Du noir du blanc Et dans le ciel haut son fond étoilé Et dans les multitudes L'homme que j'aime
Merci à la vie Qui m'a tant donné Elle m'a donné l'ouïe Que dans toute sa grandeur Qui enregistre nuit et jour Criquets et canaries Marteaux, turbines, écorces, averses Et la voix si douce de mon bien-aimé
Merci à la vie Qui m'a tant donné Elle m'a donné le son Et l'alphabet Avec lui les mots Que je pense et déclare 'mère, ami, frère'' La lumiere illuminant la route de l'âme de celui que j'aime
Merci à la vie Qui m'a tant donné Elle m'a donné la marche De mes pieds fatigués Avec eux j'ai marché Villes et flaques d'eau Plages et désert, montagnes et lac Et ta maison, ta rue et ta cour
Merci à la vie Qui m'a tant donné Elle ma donné le coeur Qui agite son cadre Quand je regarde le fruit Du cerveau humain Quand je regarde le bien si loin du mal Quand je regarde le fond de tes yeux clairs
Merci à la vie Qui m'a tant donné Elle m'a donné les rires Et ma donné les pleurs Ainsi je le distingue Dites de coupure Les deux matériels qui forment mon chant Le chant de tous qui est le même chant Le chant de tous qui est mon propre chant ¡Merci à la vie ! |
Gracias a la vida Que me ha dado tanto Me dio dos luceros Que cuando los abro Perfecto distingo Lo negro del blanco Y en el alto cielo su fondo estrellado Y en las multitudes El hombre que yo amo.
Gracias a la vida Que me ha dado tanto Me ha dado el oído Que en todo su ancho Graba noche y día Grillos y canarios Martillos, turbinas, ladridos, chubascos Y la voz tan tierna de mi bien amado.
Gracias a la vida
Que me ha dado tanto
Y el abecedario Que pienso y declaro
"madre, amigo, hermano"
Gracias a la vida Que me ha dado tanto Me ha dado la marcha De mis pies cansados Con ellos anduve Ciudades y charcos Playas y desiertos, montañas y llanos Y la casa tuya, tu calle y tu patio.
Gracias a la vida Que ma ha dado tanto Me dio el corazón Que agita su marco Cuando miro el fruto Del cerebro humano
Cuando miro el bueno tan lejos del malo
Gracias a la vida Que me ha dado tanto Me ha dado las risas Y me ha dado el llanto Así yo distingo Dicha de quebranto Los dos materiales que forman mi canto El canto de todos que es el mismo canto El canto de todos que es mi propio canto ¡Gracias a la vida ! |
La serpillière
On dit "malheureux comme les pierres"
Mais que fait-on de moi, la serpillière
Ah, je ne suis pas très fière,
Ma fonction n’est-elle pas une galère
Je suis plongée, ébouillantée et partout tramée,
Au bout d'un balai, résignée.
Nettoyer, laver, essuyer,
Voila mon rôle attitré, bien déterminé.
Entortillée autour du balai brosse,
Ah! je ne suis pas à la noce,
Des coups on me décoche,
Je reçois tout plein de taloches,
Dure j'ai la caboche,
Mais en vieillissant je deviens moche,
Je sens que je m'effiloche,
Mon pauvre sort est
alors, de me jeter, tel un os…
et
Mon copain roulant
Il m’accompagne partout,
C’est un véritable toutou,
Mon véhicule à quatre roues,
Je l'appelle mon passe-partout.
Toujours à ma disposition,
Il m'emmène en toutes directions,
Au gré de mes décisions,
Il guette mes impulsions.
C’est mon ami, c’est mon frère,
Entre nous, point de guerre,
Pour mon plaisir, il a souffert,
Dans nos voyages, sur cette terre.
Il m'a même conduit à Moscou !
Je lui dois vraiment beaucoup,
Il connaît tous mes goûts,
Mon fauteuil à quatre roues.
S'il m'attire des regards de pitié,
En échange, il sait me consoler
En m'aidant à m'échapper,
J'ai grand besoin de sa complicité.
Vie triste et cruelle d’ici-bas,
Je ferme les yeux sur ces combats,
Mon bon fauteuil. m'ouvre les bras,
Et je m’éloigne de ces tracas…
La plupart des gens
considèrent leurs conditions de vie comme difficiles, leurs épreuves et leurs tourments, leur terreur et toutes les pertes comme une malédiction, une punition de Dieu, quelque chose de négatif.
Si seulement on pouvait comprendre que rien de ce qui nous arrive n’est négatif, et je souligne : absolument rien ! Toutes les épreuves et les souffrances, même les pertes les plus importantes,
ainsi que tous les événements dont on dit par la suite : "Si je l’avais su avant, je n’aurais jamais cru pouvoir tenir le coup", sont toujours des cadeaux.
Être malheureux et souffrir est comme forger le fer rouge. C’est l’occasion qui nous est donnée pour grandir. C’est la seule raison de notre existence sur terre. On ne peut pas grandir
psychiquement en étant assis dans un beau jardin où l’on vous sert un succulent dîner sur un plateau d’argent. Mais on grandit lorsqu’on est malade ou lorsqu’on souffre, lorsqu’il faut faire face
à une perte douloureuse. On grandit si l’on ne met pas la tête dans le sable, mais qu’au contraire on accepte la souffrance en essayant de la comprendre, non comme une malédiction ou une
punition, mais comme un cadeau fait dans un but précis.
Elisabeth Kübler-Ross
Tellement imparfaite et pourtant choisie,
Sans comprendre, à Ton désir, j’obéis.
Ce que Tu veux, aujourd’hui, je suis.
En ces instants où mon être s’oublie
Dans le silence de Ton infini,
Je reçois ces mots que mon cœur unit.
Intimidée par cette source qui jaillit,
En conscience, Tes idées, je les écris.
Textes nés de cet Amour Inouï
Vivez dans cette liberté saisie
Et vibrez à jamais dans le cœur d’autrui.
Dans la matinée, au loin de la ville, résonne la mélodie d'un orgue de
barbarie... Le son se rapproche et surprise, dans la rue, une sérénade... Pour le plaisir !
Quelle belle initiative de ce saltimbanque venu, en ce matin nous régaler en pleine ville de Nevers.
On prend rarement le temps de visiter près de notre lieu d'habitation. On court
ailleurs voir, découvrir, emmagasiner des souvenirs... et à côté de chez nous... une ville magnifique : Moulins sur Allier.
Et juste une photo pour vous donner envie !